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Les rencontres interculturelles d'Hochelaga-Maisonneuve!

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Les Rencontres Interculturelles dans Hochelaga-Maisonneuve se veulent une série de rencontres de discussion sur différentes thématiques, des événements festifs et des formations en relations interculturelles. Elles s'inscrivent au sein de plusieurs actions visant à renforcer l'inclusion des personnes issues de la diversité et le mieux vivre-ensemble au sein du quartier de Hochelaga-Maisonneuve. Ces rencontres se veulent une série de rencontres de discussion sur différentes thématiques, des événements festifs et des formations en relations interculturelles.

Le cœur du projet est de permettre un espace de discussion bienveillant entre personnes provenant de divers milieux culturels en vue de favoriser l’inclusion, d’atténuer les préjugés et ainsi, offrir une prise de conscience citoyenne aux résident.es d’Hochelaga-Maisonneuve. La hausse marquée de l’immigration des dernières années nécessite d’aller à la rencontre de l’Autre et d’établir le dialogue avec des intervenant.es et militant.es engagé.es de milieux différents. 

Les soirées thématiques se font en compagnie de citoyen.nes, d’intervenant.es expert.es et de militant.es engagé.es. C'est l'occasion d'offrir un espace de parole sans jugement, afin de permettre à tou.tes d’exprimer son vécu et d’accueillir nos différences pour le bien-être collectif. 

Pour lire le comminiqué de presse, cliquez ici.

Parlons-en ! LE RACISME SYSTÉMIQUE 
Mardi 3 novembre de 18h à 20h30

Le racisme systémique, c'est un ensemble d'oppressions vécues particulièrement par les personnes autochtones et racisées dans les domaines du travail, de la santé, de l'éducation, du logement, de la justice et des médias... entre autres.  Cette importante discussion est organisée afin de comprendre les enjeux entourant le racisme systémique présent au Québec, mettre en lumière les problématiques vécues et de sensibiliser les citoyen.nes aux différentes difficultés rencontrées par les personnes oppressées par notre système.

Panélistes

  • Martine Eloy : Elle est engagée de longue date dans les luttes féministes, antimilitaristes et pour le respect des droits humains pour tous et toutes. Elle est active et siège au CA de la Ligue des droits et libertés depuis 2001. Depuis plusieurs années, elle est plus particulièrement engagée au sein du comité contre le racisme et l’exclusion sociale de la Ligue des droits et libertés.. À ce titre, elle anime des ateliers « Le racisme systémique… parlons-en! ».
  • Garihanna Jean-Louis : Bachelière en Sciences économiques, et détentrice d’une spécialisation en criminologie, et actuellement aux études en Gestion d’entreprise, Garihanna choisit malgré tout de poursuivre sa passion pour les arts de la scène. Diplômée de l’École Nationale de l’Humour en 2017, elle devient la première femme noire à être diplômée de cette école. Depuis, cette bipatride engagée à saveur mangue-érable partage son univers exotique et coloré dans près d’une quarantaine de salle à travers le Québec, aux États-Unis, Haïti, en Belgique et en Guadeloupe. Celle-ci cofonda en 2017, « Les Sœurs Jean-Louis Inc. », avec sa sœur Cynthia, une entreprise axée sur la production et la gestion des arts de la scène. Depuis, elles se sont lancées dans l’autoproduction et se produisent à guichet fermé, un peu partout depuis bientôt trois ans. Elle s’implique désormais aussi à titre de conférencière en humour en temps de crise dans des universités à travers le Québec, ainsi qu’à titre de conférencière en motivation et collaboratrice sur le Projet Regard Ados dans des écoles secondaires de Montréal. Elle reçut plusieurs prix et mérites depuis ces débuts dans le monde de la scène.
  • Philippe Néméh-Nombré : Candidat au doctorat en sociologie à l'Université de Montréal, ses recherches portent sur les formes et possibilités de relationalités entre premiers peuples et diasporas noires au Canada et au Québec. Il est également membre du conseil d'administration de la Ligue des droits et libertés et membre du comité éditorial de la revue Liberté.
  • Ève Torres : Diplômée en droit et Sciences humaines, Eve Torres est une citoyenne engagée depuis plus de 18 ans au sein de la société québécoise. Militante féministe et antiraciste, elle œuvre de son mieux pour la justice sociale. C’est dans sa participation active sur le terrain auprès d’institutions publiques, des centres de femmes, des personnes âgées, des itinérant.e.s et des jeunes, qu’elle puise sa motivation quotidienne. Aussi, comme coordonnatrice de l’organisme LaVOIEdesFemmes pendant 5 ans, elle a ancré sa volonté de porter la voix des femmes issues des minorités et de travailler toujours plus fort à bâtir des ponts. Par ailleurs, elle fut la première femme musulmane portant un foulard à se présenter aux élections provinciales, ce pour quoi elle a dû contribuer à un changement de règlement. Celui-ci permet aujourd’hui à toutes personnes, sans distinction, d’exercer leur pleine participation politique. Invitée à de nombreuses participations médiatiques, elle contribue activement aux débats de société. Aujourd’hui, c’est comme directrice de la Table de Quartier de Parc-Extension, entre autres, qu’elle continue de s’investir pour plus de justice et d’équité.
  • Leslie Touré Kapo : Arrivé à Montréal en 2014, Leslie Touré Kapo a milité en France et en Côte d’Ivoire avant de se rendre au Canada pour poursuivre ses études. Depuis peu, Leslie est docteur en Études urbaines. Sa thèse intitulée « les aventures ordinaires des jeunes Montréalais.e.s racialisé.e.s. » porte sur la jeunesse, la racialisation et les pratiques transgressives à Montréal. De son expertise, il saura exposer un portrait juste de la situation des jeunes et des espaces communautaires.
  • Edwige Lafortune : Edwige Lafortune est candidate à la maîtrise en gestion des ressources humaines. Elle se penche sur l'intégration des personnes immigrantes et racisées sur le marché du travail au Québec. Lors de ses études en criminologie, elle a également travaillé comme intervenante psychosociale auprès des victimes de violence. Elle s'intéresse aux enjeux sociaux en lien avec la culture populaire.

Parlons-en ! LES PARCOURS MIGRATOIRES
Mardi 10 novembre de 18h à 20h30

Au-delà des chiffres et des statistiques sur l’immigration, il y a des personnes qui ont décidé de quitter leur pays afin de venir s’établir dans les différentes régions du Québec. Quel est leur parcours? Quels sont les défis rencontrés? Cette deuxième soirée thématique nous amènera à avoir une meilleure compréhension des différents types de statuts et de parcours migratoires. Les intervenant.es invité.es nous raconteront leurs parcours de vie et les défis rencontrés dans leur démarche, selon leurs histoires et statuts. Une attention particulière sera portée sur les défis qui se présentent à eux, même une fois installés au Québec : difficulté à trouver de l’emploi et un logement, la langue française et le racisme dont ils doivent faire face, pour ne nommer que ceux-ci.

 

Panélistes

  • Bouchera Belhadj : Née en Algérie, c’est à l’hiver 2013 que Bouchera arrive au Québec par le biais du parrainage, à l’âge de 16 ans. En poursuivant ses études secondaires puis collégiales, elle rencontre un Québec agité par le débat autour de la Charte des valeurs et fait rapidement le constat des stigmates à l'égard des citoyen.nes de confession musulmane. C’est alors qu’elle découvre le milieu communautaire et la valeur essentiel que celui-ci peut détenir au sein de son parcours migratoire. Dans cet élan, elle rejoint le Forum jeunesse de Saint-Michel, un organisme de participation citoyenne axé sur l’émancipation et l’accompagnement des jeunes du quartier. Elle poursuit son engagement en travaillant pour le Réseau des jeunes du Conseil Canadien pour les réfugiés en s’intéressant particulièrement à cette réalité. C’est pourquoi parallèlement elle a fait partie d’un comité universitaire de parrainage d’étudiants réfugiés. Étant actuellement étudiante en psychologie à l’UQAM, elle compte poursuivre au cycle supérieur dans l’intérêt de nourrir sa réflexion sur les réalités interculturelles et migratoires.
  • Mamadou Konaté : Né le 28 mars 1981 en Côte d'Ivoire. En 2003, suite à la guerre civile, il se voit forcé de quitter le pays, car il est en danger de mort. Commence ainsi un parcours épuisant. Il se déplace d'abord vers le Nigeria. En 2005, croyant qu'il est à nouveau en sécurité dans son pays natal, il y retourne, mais s'y fait emprisonner. Grâce au soutien de la Croix-Rouge et des Nations Unies, il réussit à se réfugier dans la zone tampon entre les rebelles et les forces gouvernementales, pour finalement se diriger vers le Libéria. En 2011, il tente à nouveau de rentrer en Côte d'Ivoire, mais se rend rapidement compte qu'il est toujours en danger de mort, et ce, malgré la fin de la guerre civile et un changement de gouvernement. Il décide finalement de quitter pour de bon en 2013, se dirigeant au Canada en passant par le Ghana et la Turquie. En 2016, il arrive au Canada et se poursuit donc une longue lutte afin de régulariser son statut. Après avoir travaillé pour Hydro-Québec et s'être fait refuser sa demande d'asile, qui n'a même pas été traitée en raison d'une loi discriminatoire passée par le gouvernement Harper en 2013 (34.1.B de la loi sur l'immigration et la protection des réfugiés), il passe près de deux semaines au centre de détention pour personnes migrantes à Laval. Pendant les deux années suivantes, il fait différents boulots à gauche et à droite, pour finalement trouver un poste en entretien ménager auprès d'un CHSLD, en pleine pandémie. Il y travaille plusieurs mois et y contracte la COVID-19 en avril 2020 pour cette raison. Au début du mois de septembre, Mamadou se rend volontairement au bureau d'immigration Canada afin de tenter de faire avancer son dossier pour régulariser son statut, mais il se fait à nouveau emprisonné. Cette fois, il passe plus de 6 semaines au centre de détention, dont deux semaines entières en confinement total. Après trois audiences en révision de détention, il se fait finalement libéré sous caution. Après avoir vécu tous ces obstacles, Mamadou Konaté se bat toujours afin d'obtenir son statut. Le gouvernement provincial, questionné à plusieurs reprises au sujet de Mamadou, notamment à l'assemblée nationale, se déresponsabilise totalement et renvoie la balle vers le fédéral. Le fédéral, quant à lui, fait la sourde oreille. Mamadou se bat présentement et toujours, avec l'aide de ses ami.e.s, afin d'obtenir statut en sol québécois.
  • Virginie Beaubien : Avocate en droit de l'immigration, Virginie Beaubien est détentrice d'un baccalauréat en Relations Internationales et Droit International, ainsi que d'un baccalauréat en Droit de l'UQAM. Dans le cadre de son stage barreau, elle a travaillé au sein d'Avocats Sans Frontière Canada, dont 9 mois qui se sont déroulés au Pérou. Ayant toujours eu comme motivation l'accès à la justice pour tous et toutes et la défense des collectivités en situation de vulnérabilité, elle a aujourd'hui son propre bureau où elle se spécialise dans les demandes humanitaires, les demandes d'asiles, les examens de risques avant renvoi et le parrainage. De plus, ayant elle-même parrainer son époux, elle sera en mesure de partager son expérience personnelle de regroupement familial.
  • Aimeric Vlaeminck :  Arrivée à Montréal en 2016, Aimeric a débuté un parcours académique en photographie au Cégep André-Laurendeau, puis au Cégep du Vieux Montréal. Parallèlement à sa vie étudiante, il s'est engagé comme bénévole dans un organisme communautaire venant en aide aux personnes issues de la communauté LGBTQ+. De plus, il est technicien en éducation spécialisée, auprès de personnes vivant en situation de handicap avec un trouble grave du comportement, dans un service gouvernemental. Depuis la récente réforme du PEQ, son parcours migratoire est perturbé, voire remis en question. Il s'est alors engagé au sein du collectif " 
    Le Québec c'est nous aussi"  afin de faire entendre sa voix, de même que ceux et celles qui sont dans la même situation que lui ; pour que ceux et celles qui vivent ici, qui sont intégré.e.s ici, puissent y rester et continuer de contribuer à la société québécoise.
  • Ahmad EL Khatib : Ahmad est né au début des années 90 aux Émirats arabes unis, situé dans l'est de la péninsule arabe, là où le soleil frappe fort, les palmiers portent les dattes sucrées et la mer y est partout. Celui-ci est cependant d'origine palestinienne et malgré qu'il ait souvent rêvé d'aller en Palestine pour y découvrir ses racines, le conflit israélo-palestinien et les tensions politiques y ont mis freins. C'est ainsi qu'à l'âge de 21 ans, Ahmad décida de venir au Canada seul, et entreprendre un cheminement en tant que demandeur d'asile pour bâtir son avenir ici. De la lutte pour obtenir un statut régulier et légal à l'apprentissage du français, en passant par l'établissement d'un cercle d'ami.es, son parcours a été parsemé de hauts et de bas, mais aussi d'enrichissements! Ayant vécu 6 ans à Montréal, et après avoir fait la rencontre de plusieurs personnes partageant une réalité similaire, celui-ci décida de poursuivre son chemin vers la région de la Montérégie cet été. ''Une nouvelle immigration dans ma réelle immigration'', de la métropole à la campagne, de nouveaux défis l'attendent dans les bois!
  • Thibault Camara : Ayant découvert la difficulté et la réalité du parcours migratoire depuis son arrivée au Québec en 2014, Thibault Camara s'implique pour défendre les droits des personnes immigrantes, mais aussi promouvoir une société du vivre-ensemble où l'inclusion et l'ouverture raisonnent pour toutes et tous. Impliqué aux côtés des personnes immigrantes et néo-Québécoises depuis l'année 2018 ; il est l'instigateur du mouvement " Le Québec c'est nous aussi" . Cette organisation supporte des personnes immigrantes à la fois pour porter leurs voix et pour créer des ponts avec la société québécoise. Il est par ailleurs scientifique de données dans le secteur financier à Montréal. 


Parlons-en ! L'INTERSECTIONNALITÉ
Mardi 17 novembre de 18h à 20h30

L'intersectionnalité permet de révéler la pluralité des discriminations de classe, de sexe et de race. C'est aussi outil pour analyser la manière dont les différents systèmes d'oppressions s'articulent et se renforcent mutuellement. Cette importante discussion visera à sensibiliser les citoyen.nes en mettant en lumière les défis que les personnes vivant sous plusieurs systèmes d’oppressions peuvent rencontrées, en soulignant l’importance d’inclure tous les aspects identitaires d’une personne (classe, genre, handicap, orientation sexuelle, etc.) pour une lutte effective contre l’oppression.


Panélistes

  • Alicia Kazobinka : Originaire du Burundi, Alicia Kazobinka a grandi au Sénégal avant de venir immigrer au Québec en 2007.Elle été bénévole pendant six ans pour l'organisme Arc-en-ciel d'Afrique / African Rainbow, a ensuite occupé le poste de responsable des médias sociaux pour la Fondation Massimadi en avant d'être nommé comme leur nouvelle porte-parole en 2018.Son expérience en tant que femme trans noire lui apporte une expertise dans les questions d'identités de genre et d'intersectionnalité de l'oppression. 
  • André-Anne Côté : André-Anne est adoptée sino-québécoise. Elle a effectué sa maîtrise en relations internationales à l'Université de Pékin sur le retour des adoptés dans leur pays natal. Elle a contribué au Huffington Post, NüVoices et Inkstone. 
      • Pour consulter l'article de André-Anne : '' Le complexe du sauveur blanc '' - ce que cache mon adoption, cliquez ici
  • Sarah Khilaji : Née d'un père marocain et d'une mère québécoise, à Montréal, Sarah a résidé tantôt au Maroc, tantôt au Québec, selon les allers et venues de ses parents. Elle baigne depuis deux ans dans le milieu du slam et de la poésie. Elle est arrivée 5e aux finales montréalaises de slam, se qualifiant dans l'équipe en tant que réserviste pour le Grand Slam du Québec. Elle a fait partie du trio ayant organisé l'édition 2020 de la Rue de la Poésie, qui tente de faire rayonner les mots des citoyen.ne.s du quartier et de sortir la poésie de sa tour d'ivoire. Ayant conscience de son whitepassing privilege, elle a souvent minimisé certaines expériences racistes vécues et elle réalise depuis près d'un an que ses origines marocaines sont indissociables de sa personnalité et de sa réalité, où qu'elle soit. Sa soif de renouer avec cette part d'elle-même se manifeste à travers la rencontre de jeunes qui, comme elle, se sentent tiraillé.e.s entre l'ici et l'ailleurs. Elle travaille actuellement sur un projet de recherche et création artistique, soutenu par le CJE Centre-Ville, avec deux amis marocain et algérien afin de mieux comprendre le rapport des jeunes maghrébin.e.s à leur double identité culturelle."
      • Pour écouter le Slam de Sarah " La Mer pour nous laver", cliquez ici. 
  • Dimitris Giamos : Dimitris Giamos est doctorant en gestion des ressources humaines et comportement organisationnel à HEC Montréal. Ses intérêts de recherche s'axent sur la santé mentale, la performance individuelle ainsi que le stress.  Il s'intéresse aussi à l'équité, diversité et l'inclusion. D'ailleurs, Dimitris a été un des membres fondateurs du comité étudiant Diversité HEC qui vise à mettre en valeur les communautés marginalisées sur le campus de HEC. Il se concentre présentement à sensibiliser la communauté étudiante par rapport aux enjeux LGBTQ+, ainsi qu'à faire cette communauté rayonner sur le campus.
  • Magalie Lefebvre : Colorée, sensible, spontanée, épicurienne de la beauté sous toutes ses formes, non ponctuelle. Les collègues de Magalie affirment qu'on entend le sourire dans sa voix, et ce, même dans une conversation lourde sur zoom sans caméra. Multipotentialiste, c'est sous la direction de Leila Benhadjoudja que Magalie travaille présentement sur la rédaction de sa thèse de maîtrise en sociologie et en études féministes à l'université d'Ottawa. Elle travaille sur la construction des identités politiques des femmes biraciales au Québec. Malgré que cela devrait être sa préoccupation première, c'est entre création de savons naturels, mycologie, paillettes, snowboard et multiples projets artistiques qu'elle éparpille la majorité de son temps. Pour l'équilibre de la santé mentale dit-elle. Connue pour son franc-parler, ses idées teintées de rage issue de son militantisme choquent, et même si sa réputation s'en verra probablement ternie à moyen terme, Magalie évolue et rayonne au sein de plusieurs initiatives. Après avoir travaillé cinq ans, « on et off » en coopération internationale autant au Québec qu'au Rwanda, elle est maintenant coordonnatrice du COMIR (Collectif de recherche sur les migrations et le racisme). Elle est également facilitatrice de « healing sessions » pour les personnes racisé.es, et, comme si cela n'était point assez, elle est la Commissaire à l'Équité de la GSAÉD (association des étudiant.es graduées de l'université Ottawa). En plus, de sa positionnalité et de son vécu empirique, ses multiples chapeaux lui permettront d'aborder avec aisance la thématique de l'intersectionnalité au coeur de ce panel.
  • Chloé Saintesprit : Chloé est une femme, afrodescendante, immigrante, neuroatypique, professionnelle, étudiante et mère. Actuellement étudiante en gestion culturelle à HEC Montréal, Co-présidente du Comité Culturel HEC Montréal et membre du Comité Diversité de la même institution, elle œuvre au service de l'Equité, la Diversité et l'Inclusion (EDI) depuis maintenant 6 ans dans les secteurs de l'art et de la gestion. Militante impliquée, elle a entre autre, rédigé un article sur les « Enjeux de morphologie dans l'inclusion des afrodescendant.e.s dans les institutions scolaire en danse » et a participé à différents projets tels qu'un podcast sur l'EDI en collaboration avec la direction du développement durable de HEC Montréal. Pour elle, l'intersectionnalité est comme un « mille-feuille ». Chaque couche du mille-feuille vient avec un enjeu différent.

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Parlons-en ! LES RÉALITÉS AUTOCHTONES 
Mardi 24 novembre de 18h à 20h30

Les peuples autochtones ont fait l'objet d'un véritable génocide depuis l'arrivée des Européens. Ils ont subi plusieurs tentatives d'assimilation et d'extermination. Cette rencontre nous permettra d’ouvrir une discussion autour des enjeux que vivent les communautés autochtones au Québec. À travers l’exploration de divers thèmes tels que la réconciliation, la reconnaissance des droits et la décolonisation, nous aimerions exposer un portrait franc de la situation des peuples autochtones. Plusieurs intervenant.es viendront exposer des points de vue et des expériences représentatives des réalités autochtones.



Panélistes

  • Widia Larivière : Née d’une mère Anishinabekwe et d’un père québécois, Widia est cofondatrice et directrice générale de Mikana, un organisme de sensibilisation sur les réalités des peuples autochtones. Elle œuvre depuis plusieurs années dans la défense des droits humains et des droits des peuples autochtones. Elle a également, entre autres, travaillé chez Femmes Autochtones du Québec et co-initié la mobilisation québécoise du mouvement Idle No More en 2012. Cinéaste et autrice à ses heures, Widia a co-réalisé deux courts-métrages documentaires avec le Wapikoni mobile et a contribué à plusieurs ouvrages. Son engagement lui a valu plusieurs prix et distinctions: elle est notamment co-lauréate d’un prix Hommage dans le cadre du 40e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec (2015), ainsi que du prix Ambassadeur de la conscience d’Amnistie internationale (2017). Sa plus grande et récente fierté: Maélie, sa fille née en juin 2018.
  • Elie-John Joseph : Elie-john habite la région de Tiohtià:ke. Il travaille depuis 2018 au Wapikoni dans le département de la mobilisation où il est coordonnateur des ateliers de leadership et des ambassadeurs.drices. Il sensibilise les différentes populations aux réalités autochtones depuis peu et il en a encore beaucoup à apprendre. 
  • Anachnid : Anachnid, Femme du ciel qui tombe sur terre, auteure-compositrice autochtone de l’année 2019 de la Fondation Socan est une artiste multidisciplinaire oji-crie et mi’gmaq basée à Montréal. Son animal totem, l’araignée, a huit pattes, et Anachnid incarne tout autant de personnalités complexes : esprit venimeux, jeune femme amoureuse, grand-mère bienveillante... Elle présente son univers musical insolite avec un premier album Dreamweaver paru en février 2020 et sélectionné sur la longue liste du Prix Polaris. L’œuvre Dreamweaver est un alliage d’émotions et de sons, inspirés de l’univers métissé de l’artiste. Un style hybride et sensuel d’électro-pop, trap, indie, soul et hip-hop, de bruits animaliers, tambour et flûte évocateurs de ses cultures ancestrales. Sur scène, Anachnid tisse sa toile dans une riche palette de revendications mordantes, résolument politiques avec une impertinence franche, mais également une fragilité assumée, presque tendue en offrande. Anachnid représente la voix d’une nouvelle génération de jeunes créateurs autochtones, affirmée, émancipée et non-négociable.
  • Sylvain Vollant : Arrivé à Montréal il y a environ 10 ans, Sylvain a œuvré dans l'intervention pendant près de 8 ans. Celui-ci a travaillé à PACT de rue pour le quartier Rosemont, à Montréal, où il a travaillé avec une population marginalisée, mais aussi avec des familles et des adolescents. Son principal mandat dans ce contexte était relié à la sensibilisation des gens sur certaines réalités comme l'itinérance. Par la suite, Sylvain s’est engagé auprès des populations autochtones en œuvrant pour Projet Autochtone du Québec en tant que ‘’case worker’’. Dans cette position, celui-ci devait travailler dans un contexte où les personnes voulaient sortir de la rue. Celui-ci est actuellement employé pour le gouvernement fédéral.
  • Viviane Michel : Viviane Michel occupe le poste de présidente de Femmes Autochtones du Québec (FAQ) depuis 2012. Elle est la porte-parole de FAQ et représente l’organisme et l’intérêt des femmes autochtones auprès des gouvernements et des institutions. Elle met un point d’honneur à valoriser les pratiques traditionnelles et à promouvoir le respect de l’identité et de la culture des nations et des femmes autochtones.
  • Danelle St-Laurent : Danelle est une Ojibwe-Cree-Sioux de la Saskatchewan. À l'âge de 7 ans, celle-ci a été adoptée par une famille québécoise dans la ville de Rock Forest, qui est maintenant nommée Sherbrooke. Le 12 novembre dernier, Danelle fut nommée sur le conseil d'administration de la Fondation de la rafle des années soixante. Depuis 2011, elle travaille comme agente de développement auprès des collectivités autochtones pour le service correctionnel du Canada et a siégé durant trois ans sur le Cercle national des peuples autochtones en tant que représentante autochtone du Québec pour le gouvernement du Canada. De plus, Danelle a travaillé pour Femmes Autochtones du Québec, la Commission de développement des ressources humaines des Premières nations du Québec, et siégé sur le conseil d'administration pour le Foyer pour femmes autochtones de Montréal et pour le CPE Soleil Le Vent. Membre active de la communauté autochtone de la région de Montréal depuis près de 20 ans, elle participe et s'implique dans les activités culturelles qui ont lieu dans la ville en tant que bénévole et participante. Ayant une grande connaissance de la culture autochtone, du contexte historique, des réalités et des défis auxquels fait face le peuple autochtone de la région de Montréal, celle-ci pourra discuter de ces enjeux durant le panel. 

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Formation dédiée aux intervenant.es d'Hochelaga-Maisonneuve
RELATIONS ET COMMUNICATIONS INTERCULTURELLES
Mercredi 25 novembre de 9h30 à 11h30

Sous le thème «Le choc de l'altérité et la communication interculturelle dans l'intervention», vise à mieux outiller les intervenant.es du milieu communautaire prenant part à l'accueil des familles immigrantes du quartier ainsi qu'à sensibiliser les intervenant.es au dialogue interculturel et à l’inclusion social.

    

Formateur : Juan Manuel Carranza Rosas

Juan Manuel Carranza Rosas est diplômé en Science de la Communication de la Benemérita Univesidad Autónoma de Puebla au Mexique. Après avoir travaillé en ressources humaines et dans le domaine de l'éducation postsecondaire dans son pays d'origine. M. Carranza a complété des études universitaires en Travail Social à l'Université de Sherbrooke, ainsi qu'une maîtrise en Médiation Interculturelle dans la même institution. M. Carranza poursuit des études au Diplôme d'Études Supérieures en Santé Mentale à la TÉLUQ. Carranza est Travailleur Social pour le CIUSSS Centre-Sud de l'île de Montréal dans les services des Cliniques de Médecins de Famille (GMF) au centre-ville de Montréal dans un milieu très multiculturel. Par ailleurs, M. Carranza est actuellement médiateur interculturel pour le programme « La musique aux enfants » de l'Orchestre Symphonique de Montréal. Son parcours migratoire, son cheminement académique et ses expériences professionnelles l'ont amenée à poser un regard critique et éclairé sur les enjeux communicationnels, sociaux et interculturels dans l'intervention sociale et sur les pratiques de la gestion de la diversité culturelle au Québec. Sa formation « Le choc de l'altérité et la communication interculturelle dans l'intervention » vise à vous placer en déséquilibre pour questionner vos propres différences et ainsi apprendre à mieux rejoindre l'Autre dans le cadre de votre pratique.

Pour consulter sa présentation, cliquez ici.

Liens partagés lors de la formation

Formation dédiée aux citoyen.nes
RELATIONS ET COMMUNICATIONS INTERCULTURELLES
Mercredi 2 décembre de 18h à 20h30

Sous le thème «Le choc de l'altérité et la communication interculturelle dans l'intervention», vise à mieux outiller les citoyen.nes à l'accueil des familles immigrantes du quartier ainsi qu'à les aider à sensibiliser la population au dialogue interculturel et à l’inclusion social.

Formateur : Juan Manuel Carranza Rosas

Juan Manuel Carranza Rosas est diplômé en Science de la Communication de la Benemérita Univesidad Autónoma de Puebla au Mexique. Après avoir travaillé en ressources humaines et dans le domaine de l'éducation postsecondaire dans son pays d'origine. M. Carranza a complété des études universitaires en Travail Social à l'Université de Sherbrooke, ainsi qu'une maîtrise en Médiation Interculturelle dans la même institution. M. Carranza poursuit des études au Diplôme d'Études Supérieures en Santé Mentale à la TÉLUQ. Carranza est Travailleur Social pour le CIUSSS Centre-Sud de l'île de Montréal dans les services des Cliniques de Médecins de Famille (GMF) au centre-ville de Montréal dans un milieu très multiculturel. Par ailleurs, M. Carranza est actuellement médiateur interculturel pour le programme « La musique aux enfants » de l'Orchestre Symphonique de Montréal. Son parcours migratoire, son cheminement académique et ses expériences professionnelles l'ont amenée à poser un regard critique et éclairé sur les enjeux communicationnels, sociaux et interculturels dans l'intervention sociale et sur les pratiques de la gestion de la diversité culturelle au Québec. Sa formation « Le choc de l'altérité et la communication interculturelle dans l'intervention » vise à vous placer en déséquilibre pour questionner vos propres différences et ainsi apprendre à mieux rejoindre l'Autre dans le cadre de votre pratique.

Pour consulter sa présentation, cliquez ici.

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Parlons-en ! LE FÉMINISME
Mardi 8 décembre de 18h à 20h30


Le féminisme est un ensemble de mouvements et d'idées philosophiques qui partagent un but commun : définir, promouvoir et atteindre l'égalité politique, économique, culturelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes.

Ce panel permettra d’exposer les nombreux enjeux féministes, ses luttes et ses revendications, tout en portant une attention particulière aux situations spécifiques des femmes de couleur. Les personnes invitées parleront, entre autres, de la situation face à l’emploi, de l’appropriation du corps et de la dernière vague de dénonciation d’inconduites sexuelles. Cette soirée permettra d’ouvrir une réflexion sur la condition féminine au Québec, de prendre conscience des inégalités persistantes et de comprendre comment être un.e bon.ne allié.e au féminisme.


Panélistes

  • Célia Bensiali : Titulaire d’une maîtrise en Études Urbaines de l’Institut National de la Recherche Scientifique, INRS, ses travaux explorent les pratiques d’engagement des jeunes en contexte urbain et prônent une lecture intersectionnelle de leurs enjeux. Son mémoire de maîtrise a analysé des lieux d’expression créés et mobilisés par des femmes racisées à Montréal. Elle travaille également depuis 2017, dans le cadre du partenariat de recherche TRYSPACES, où elle interroge la pratique de l’espace public des jeunes hommes et femmes nord-montréalais.es. Parallèlement à ses travaux de recherche, elle a mené plusieurs implications auprès de la communauté de Montréal-Nord, notamment à la Table de Concertation Jeunesse, dont elle a assuré la coordination en 2019. Elle travaille aujourd’hui avec la CDEC Montréal-Nord, au développement d’un Centre de formation et d’entrepreneuriat pour la région Nord-est de la métropole.
  • Déborah Cherenfant : Elle s’est jointe au Groupe Banque TD en 2020 à titre de Directrice régionale, Femmes entrepreneures, Région du Québec. Depuis son arrivée au Québec en 2005, Déborah multiplie ses engagements et s’implique principalement aujourd’hui à titre de présidente sortante du CA de Compagnie F, entrepreneurship pour femmes et d’administratrice de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, de la Jeune chambre de commerce de Montréal, de Bonjour Startup Montréal, de la Fondation KANPE active en Haïti, de l’organisme Humanov-is en innovation sociale. En 2018, elle a été nommée par le Conseil des ministres au Conseil du statut de la femme du Québec. Diplômée en économie internationale et en entrepreneuriat, Déborah a mis à profit ses compétences stratégiques au cours de la dernière décennie en services-conseils au démarrage et financement d’entreprises, ainsi qu’en développement de programmes en entrepreneuriat. Elle a d’ailleurs mis sur pied des initiatives concrètes comme le média web Mots d’Elles; Atelier Coloré, studio de création mode et design; Marché Coloré, concept store éphémère, et cofondé BiAS, think tank culturel et artistique faisant rayonner la diversité. Déborah est présidente et porte-parole pour 2020-2021 de la Jeune chambre de commerce de Montréal, la plus grande jeune chambre au monde.
  • Kharoll-Ann Souffrant : Conférencière, doctorante en service social à l’Université d’Ottawa et boursière Vanier. Son projet de thèse traite des vagues de dénonciations de violences sexuelles sur le web de la perspective de femmes noires au Québec. Pendant plusieurs années, elle a œuvré comme intervenante sociale et militante auprès de diverses populations en difficulté, dont des femmes victimes de violences sexuelles. Sacrée boursière 2020 des Nations Unies pour les personnes d’ascendance africaine, elle est également fellow d’Action Canada ainsi que récipiendaire de nombreux prix et distinctions.
  • Soraya Martinez Ferrada : Fière citoyenne de l’Est de Montréal, elle y est profondément enracinée et a toujours été très active au sein de sa communauté. D’origine chilienne, elle s’y est installée avec sa famille dans les années 80 et elle y vit maintenant avec son fils et sa fille. Soraya est élue députée fédérale d’Hochelaga depuis le 21 octobre 2019 et nommée secrétaire parlementaire de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté la même année. Un an plus tard, elle occupe un rôle supplémentaire au sein du Comité permanent des langues officielles. Avant d’être élue, Soraya a œuvré pendant plus de 20 ans dans le milieu communautaire où elle s’est spécialisée en communication et a développé de multiples projets culturels et politiques. Elle a, notamment, mis sur pied le premier programme culturel et d’insertion socioprofessionnelle de la TOHU, un complexe référence en matière de développement durable à Montréal. Soraya possède de solides compétences comme conseillère municipale. Pendant plus de 10 ans, elle a été élue à ce titre dans l’arrondissement Saint-Michel et nommée Conseillère associée à la Culture au sein du comité exécutif de l’arrondissement. Elle a, par la suite, occupé le poste de chef de cabinet et conseillère principale de la ministre du Patrimoine canadien entre 2015 et 2018.
  • Ève Torres : Diplômée en droit et Sciences humaines, Ève Torres est une citoyenne engagée depuis plus de 18 ans au sein de la société québécoise. Militante féministe et antiraciste, elle œuvre de son mieux pour la justice sociale. C’est dans sa participation active sur le terrain auprès d’institutions publiques, des centres de femmes, des personnes âgées, des itinérant.e.s et des jeunes, qu’elle puise sa motivation quotidienne. Aussi, comme coordonnatrice de l’organisme LaVOIEdesFemmes pendant 5 ans, elle a ancré sa volonté de porter la voix des femmes issues des minorités et de travailler toujours plus fort à bâtir des ponts. Par ailleurs, elle fut la première femme musulmane portant un foulard à se présenter aux élections provinciales, ce pour quoi elle a dû contribuer à un changement de règlement. Celui-ci permet aujourd’hui à toutes personnes, sans distinction, d’exercer leur pleine participation politique. Aujourd’hui, c’est comme directrice de la Table de Quartier de Parc-Extension, entre autres, qu’elle continue de s’investir pour plus de justice et d’équité.
  • Khady Ngom : Bachelière en communication, travailleuse autonome en communication, mariée et mère d’un garçon de 5 ans, Khady est également co-fondatrice de l’organisation Action Femme Afrique. Fondée en 2018 à Gatineau, Action Femme Afrique (AFA-AWA) participe à la lutte contre les violences basées sur le genre. Elle travaille en partenariat avec les acteurs locaux au Canada et en Afrique de l’Ouest, pour promouvoir l’éducation, la sensibilisation et l’accompagnement des jeunes (filles et garçons) ainsi que des femmes. Passionnée par les questions de justices sociales et leader du mouvement antiraciste du 15 novembre UQO (Université du Québec en Outaouais), Khady siège au comité du rectorat de l’UQO pour l’amélioration des services et des politiques universitaires en matière d’inclusion, de diversité et d’équité.

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Parlons-en ! LE RACISME
Lundi 14 décembre de 18h à 20h30


La dernière rencontre interculturelle sera une prise de parole sur le racisme. Avec plusieurs intervenant.es engagé.es, nous allons explorer l’histoire du racisme et des races, les différentes formes de racisme (anti-noir, anti-asiatique, islamophobie, etc) et les luttes antiracistes. Nous souhaitons sensibiliser et mettre en lumière les stigmatisations sociales, le profilage racial et les discriminations vécues par les minorités racisées au Québec. Cette soirée se veut une ouverture pour des réflexions entourant la condition des minorités racisées au Québec et de comprendre comment être un.e bon.ne allié.e aux luttes antiracistes, afin d’obtenir une meilleure cohésion sociale. Les noms des intervenant.es invité.es seront disponibles sous peu. 

        

Panélistes

  • Stephanie Germain : Stephanie Germain est Animatrice et médiatrice culturelle. Communicatrice dans l'âme, elle s'inspire beaucoup des histoires humaines.
    Stephanie s'implique également au sein du collectif Hoodstock qui œuvre à éliminer les inégalités sociales et systémiques à Montréal-Nord.
    Elle désire transformer notre monde parce que, dit-elle, «tant qu'il y aura des inégalités, il y aura des injustices sociales».
  • Rahabi Bénaïche : Rahabi est titulaire d’un Baccalauréat en anthropologie de l’UdeM et d’une maîtrise en sociologie de l’UQAM. Il poursuit ses apprentissages en études est-asiatiques à l’UDM tout en enseignant au CÉGEP Rosemont la sociologie depuis 2008. Il s’intéresse aux principaux enjeux culturels, linguistiques, notamment, à ceux liés à la gestion de la diversité. Rahabi est également le fondateur et organisateur, depuis 2014, d’un projet de mobilité en Asie du Sud-Est qui permet à des étudiants de vivre une expérience coopérative dans des régions éloignées du Sud-est asiatique.
  • Marie-Livia Beaugé : Me Marie-Livia Beaugé a fait ses études en droit à l'Université du Québec à Montréal. Elle a aussi complété un certificat en criminologie en 2013, un certificat de droit en 2014 et un certificat de victimologie en 2020. Elle complète présentement une maîtrise de droit et société à l'UQAM. Me Marie-Livia Beaugé est au tableau de l'ordre depuis 2019, à sa propre pratique et s'implique énormément dans la communauté. Elle est fondatrice de la Clinique juridique de Montréal-Nord. Celle-ci a toujours travaillé pour la justice et l'égalité. Dès le début de sa pratique, elle consacre la plupart de ses heures à la justice alternative. Elle croit que la solution ne se retrouve pas dans l'emprisonnement et dans les condamnations, mais bien dans les causes sous-jacentes ayant mené une personne à commettre un crime. Elle est d'avis que personne ne naît criminel et que le crime n'est pas un problème criminel, mais plutôt un problème social.
  • Layla Belmahi : Membre du Conseil interculturel de Montréal depuis septembre 2020, Layla Belmahi est fortement animée par des valeurs de justice sociale et tente depuis une dizaine d'années de mettre à profit ses compétences pour favoriser un changement social positif. Après un baccalauréat en Communication et Cultural Studies de l'Université Concordia, elle obtient une maîtrise en communication internationale et interculturelle à l'UQAM. Son mémoire a porté sur la perception identitaire des Montréalais.e.s noir.e.s, avec une approche interculturelle postcoloniale. À Rabat au Maroc, elle a cofondé le mouvement féministe Woman Choufouch, qui luttait contre les violences envers les femmes. Une fois à Montréal, elle a continué son engagement à travers diverses initiatives, cette fois avec un regard davantage intersectionnel. Elle a contribué au projet de balado "Nous autres" lors de son passage au sein du collectif Noor, et continue à s'impliquer auprès du collectif MTL sans profilage dont elle fait partie depuis 2017. Œuvrer à faire de Montréal une ville plus juste lui tient particulièrement à cœur, ce qui s'est traduit dans son parcours professionnel. Layla Belmahi travaille aujourd'hui à la Coalition montréalaise des Tables de quartier où elle a le privilège de contribuer au développement social concerté de la ville.
  • Ricardo Lamour : Artiste, travailleur social et entrepreneur social, il a deux albums de rap à son actif et une décennie de soutien aux proches de victimes de brutalité policière. Il est reconnu pour une panoplie d'actions contre le racisme, notamment la lutte à la censure des voix des communautés racisées dans l'espace culturel et médiatique. Il crée Bout du Monde, un collectif d'artistes, sportifs et penseurs qui cumulent les interventions dans l'écosystème culturel et qui a participé à un projet de recherche d'une durée de trois ans sous le patronage de la Commission canadienne pour l'UNESCO (CCUNESCO) avec l'organisme Exeko. Ricardo a joué un rôle d'influence pour que la Ville de Montréal reconnaisse la résolution 68/237 de l'ONU déclarant la décennie internationale des personnes afrodescendante 2015-2024. Avec Radio-Canada et les membres du collectif Bout du Monde, il inspire un projet pilote de consultant-stagiaire visant à permettre une meilleure reconnaissance mutuelle, entre le diffuseur national et les jeunes racisés n'ayant pas d'attachement envers les productions culturelles locales. Bien que, incarnant toute la légitimité de personnes dans la simple existence, influe sur les codes culturels d'aujourd'hui.
  • Bochra Manaï : Bochra Manaï est chercheure. Géographe, passionnée par la ville, les interactions sociales qu'on y vit et par les enjeux que l'immigration et l'altérité pose dans les métropoles contemporaines. Auteure de "Les Maghrébins de Montréal" aux PUM, elle mobilise des concepts entourant le racisme, l'inclusion et l'exclusion sociale et les transmet aux publics divers à travers ses publications, sa pratique professionnelle et ses recherches.

Liens partagés pendant le webinaire

  • Publications de Rahabi Benaiche :  Universalisme et racisme évolutionniste : le dilemme républicain
      • LA NOTION DE RACE DANS LES SCIENCES ET L’IMAGINAIRE RACISTE :
      • LA RUPTURE EST-ELLE CONSOMMÉE ?: Article publié initialement dans le bulletin Web no 24 de l’Observatoire de la génétique (septembre – novembre 2005) au Centre de bioéthique de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM)
      • DU RACISME AU NÉORACISME. Rahabi Bénaïche, professeur de sociologie, COLLÈGE DE ROSEMONT. Racisme. Prévenir et intervenir : actes du colloque, sous la direction de Habib El-Hage, Montréal, Les publications du Collège de Rosemont, 2017, 124 p.
 


Questions, informations, écrivez à Camélia Zaki, Coordonnatrice 200 Portes HM.

Bailleurs de fonds RDV Inter général

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1691, boul Pie IX, local 406
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Tél : 514 523-5395 p.205/206
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Crédit photo : Mélanie Dusseault photographe / LTQHM